Munitions de Chasse
Patchs et tampons interviennent à la dernière étape, celle qui détermine ce qui reste réellement dans le canon.
Leur matière influe sur le résultat. Le coton tissé absorbe bien et ne laisse pas de fibres ; le feutre, plus dense, exerce une pression utile contre les parois ; les non-tissés résistent mieux aux solvants agressifs.
La taille se choisit au calibre. Un patch trop petit glisse sans contact et ne nettoie rien ; trop grand, il force et peut rester bloqué — incident dont la résolution demande du temps et parfois l'intervention d'un armurier.
Le nombre de passages ne se compte pas : on observe. Un patch qui ressort propre signale la fin de l'opération, un patch bleuté la présence de cuivre.
La règle absolue reste qu'un patch ne sert qu'une fois : réutilisé, il remet dans le canon ce qu'il en avait sorti, avec les particules abrasives qu'il a collectées.
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