Munitions de Chasse
Un lanceur T4E vit sur trois consommables, et deux d'entre eux sont presque toujours sous-évalués à l'achat. Les billes, d'abord, qu'on compte par centaines dès qu'on s'entraîne sérieusement. Le CO2 ensuite : chaque cartouche de 12 g alimente quelques dizaines de départs, et la réserve part plus vite qu'on ne croit. Les joints enfin, qui ne se consomment pas au tir mais au temps qui passe.
Le calibre détermine ce qu'on achète : .43, .50 et .68 ne partagent ni billes ni chargeurs. Relever le calibre gravé sur l'arme évite l'erreur la plus courante.
Un lanceur rangé plusieurs mois perd sa pression non parce qu'on a tiré, mais parce que les joints sèchent. C'est le mode de panne le plus fréquent de ces armes, et le seul qui survienne sans prévenir. Un kit de service coûte quelques euros et se garde d'avance : pour une arme de dissuasion, laissée prête et peu utilisée, c'est l'accessoire qui compte le plus.
La gamme mêle des pièces d'usure — joints, ressorts, kits de service — et des pièces d'ergonomie qui n'ont rien d'obligatoire : dos de poignée, plaquettes de crosse, qui adaptent la prise en main. Les premières se stockent, les secondes se choisissent une fois.
Dans tous les cas, l'accessoire est conçu pour un modèle précis. Deux lanceurs du même calibre n'acceptent pas forcément le même chargeur : c'est la référence de l'arme qui commande, et les fiches la précisent.
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